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L’avenir de la voiture française, ce n’est pas de choisir entre écologie et industrie, c’est de réussir les deux.


L’avenir de la voiture française, ce n’est pas de choisir entre écologie et industrie, c’est de réussir les deux.


Les difficultés de notre filière ne viennent pas de la transition écologique, mais d’un marché européen fragilisé : les voitures neuves sont devenues trop chères, et la production manque de soutien.


L’électrification réussira seulement si elle repose sur une base industrielle européenne solide : produire ici, avec nos savoir-faire, nos ingénieurs et nos ouvriers, au lieu de dépendre d’importations low-cost venues d’ailleurs.


Le nouveau cadre européen va dans ce sens : préférence européenne dans les aides publiques, soutien aux petites voitures produites en Europe, stabilité réglementaire pour sécuriser les investissements et préserver les emplois sur notre territoire.


Défendre la voiture française, c’est défendre une vision : une mobilité propre, accessible pour tous et fondée sur une industrie forte.

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