Plus qu'un parcours, des convictions....

Tant dans ma vie d’ingénieure que dans mes fonctions d’élue, j’ai toujours réalisé les missions qui m’ont été confiées avec conviction et détermination.

La politique doit rester, à mon sens, un moyen d’évoluer collectivement

Ce n’est pas un métier. C’est un moment de ma vie que je mets à la disposition d’un engagement. 

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Une expérience diverse

J'ai eu la chance d'exercer mes activités professionnelles dans trois pays différents avec chacun une culture et des savoir-faire très variés.

Pour réformer la France, nous devons bien la connaître mais il est aussi important de savoir les recettes qui marchent à l'étranger.

Ce sont ces connaissances que je veux mettre au profit de notre territoire.

Mes 5 grandes motivations

  • La lutte pour le désenclavement du territoire

  • Les relations transfrontalières

  • L'accès au logement pour tous

  • L'accès au Haut Débit et au numérique

  • La réforme de l'éducation pour une orientation et apprentissage de qualité

Mon parcours

Biographie

J’ai 40 ans. Je suis mariée et nous avons deux filles. J’ai grandi en région parisienne, dans les Yvelines. J’y ai fait toute ma scolarité, dans l’enseignement public. Je suis née d’un père entrepreneur, ingénieur chimiste de formation, originaire du Puy-en-Velay et une mère normande psychologue scolaire dans l’Éducation nationale. Mon frère, de deux ans mon cadet, a fait les compagnons du devoir en charpente. 


J’ai obtenu un Bac Scientifique puis suivi une formation d’Ingénieur universitaire en électronique et informatique. J’ai un double diplôme, celui d’ingénieur, et un Master en Science. Ce dernier est bien mieux reconnu à l’étranger. Je termine cette formation Bac +5 par un stage en entreprise chez Renault Trucks à Lyon. J’y rencontre mon mari. Nous décidons, à la fin du stage (en 2004), de partir à l’aventure en Nouvelle-Zélande, plutôt que d’accepter un emploi en CDD ou un poste de consultant, les seules perspectives qui nous étaient offertes. Nous obtenons un Visa Vacances Travail (VVT), achetons les billets et réservons deux nuits en auberge de jeunesse (backpackers). Sur place, nous achetons un téléphone, une voiture et nous trouvons une colocation. Après quatre mois de petits boulots, nous trouvons chacun un poste en relation avec nos formations.

Je suis embauchée chez Air New Zealand, la compagnie aérienne nationale. Je rejoins le bureau d’étude en tant qu’ingénieure avionique, puis je passe cheffe de projet. Nous avons profité de voyager, même si nous avions peu de vacances, trois semaines par an. Lorsque nous avons voulu rentrer au bout de trois ans (en 2007), j’ai eu le choix entre Toulouse et Genève. L’environnement au milieu des montagnes, le mélange des cultures du Genevois m’a séduite. J’étais devenue bilingue Anglais-Français et j’ai pu garder ce lien avec l’international.

Nous nous sommes installés à St-Genis, nous avons déménagé deux fois, mais nous sommes toujours restés sur cette commune. J’ai trouvé du travail sur l’aéroport de Genève, en tant que spécialiste des aménagements d’intérieurs de Jets privés, d’abord au bureau d’étude puis pour le département des ventes. Ainsi, j’ai assuré depuis plus de dix ans des fonctions à responsabilité dans l’industrie de l’aéronautique.

Débuts de mon engagement politique

Je me suis investie comme parents délégués lorsque mes enfants sont entrés à l’école. C’était l’année de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, nous avons pu y travailler avec les enseignants et les équipes de la commune. Après avoir visionné les trois saisons de la série Borgen qui présente l'évolution en politique d'une femme forte et indépendante, c'est la révélation, le déclic politique. Je souhaitais poursuivre mon engagement dans les décisions locales et je suis devenue conseillère municipale déléguée au transfrontalier à St-Genis et à l’intercommunalité.

Députée de l'Ain (Depuis 2017)

Après la participation à une première élection législative partielle sans étiquette politique, j'adhère en avril 2016 au mouvement En Marche ! créé par Emmanuel Macron. Je suis investie le 12 mai 2017 par La République en marche ! comme candidate de la 3e circonscription de l’Ain aux élections législatives. Après avoir obtenu au premier tour 45,30 % des suffrages exprimés, je suis élue au second tour avec 61,86 % des suffrages exprimés face à la députée sortante Stéphanie Pernod-Beaudon.

Au cours de mon premier mandat, je suis membre de la commission des affaires étrangères, et vice-présidente du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques.

Réélue en juin 2022 avec 58,72% des suffrages, je réunis près de 2000 voix de plus qu'en 2017, les électeurs de la 3ème circonscription s'étant mobilisés plus largement, à contre-courant de la tendance nationale.

Je choisis de rester membre de la commission des affaires étrangères pour défendre les intérêts de ma circonscription transfrontalière et je siège également au sein de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dont la vocation scientifique et le statut bicaméral (il s'agit d'un organe partagé entre l'Assemblée et le Sénat) reflètent bien mon parcours politique et professionnel.