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Semaine de reprise parlementaire après la suspension des travaux : les débats reprennent.

  • 25 mars
  • 1 min de lecture

La montée en cadence de notre défense exige de sécuriser durablement nos approvisionnements en métaux critiques. La loi de programmation militaire en pose les bases, mais nous devons aller plus loin.



J’ai interpellé le ministre Sébastien Martin sur la nécessité d’un stock stratégique national de métaux critiques. Au-delà du principe, deux axes doivent guider l’action publique.



Le premier consiste à penser ce stock comme un stock stratégique dynamique. Les métaux ont une durée de vie : il faut pouvoir les faire tourner. Ce système suppose donc une rotation, en utilisant en priorité les stocks les plus anciens, afin de les faire circuler et de renouveler en permanence les volumes disponibles. Les entreprises, en particulier les PME, ne peuvent pas assumer seules une telle logique de stockage dans la durée. C’est là que l’État doit pleinement jouer son rôle d’État stratège.



Le second axe repose sur une meilleure anticipation des besoins. Il ne s’agit pas seulement d’observer les besoins déclarés par les entreprises, mais aussi d’être plus actif sur les marchés, en analysant les fluctuations de l’offre et de la demande pour mieux anticiper les tensions à venir et sécuriser nos chaînes de valeur.



Au-delà d’une simple logique de flux, l’enjeu est bien de doter notre pays d’un véritable outil de résilience industrielle et stratégique.


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