L’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir.
Dernière mise à jour : 27 juil.

C’est un texte qui touche à l’une des questions les plus intimes qui soient : celle de la fin de vie.
Parce qu’il apporte une réponse aux situations où la médecine ne peut plus soulager et où la souffrance devient insupportable, j’ai choisi de voter en sa faveur.
Tout au long de son examen, les débats ont été menés avec gravité et respect. Ils ont permis de construire un cadre strict, entouré de garanties fortes, conciliant liberté individuelle, protection des personnes les plus vulnérables et accompagnement médical.
Cette avancée ne se substitue pas aux soins palliatifs. Au contraire, les deux démarches sont complémentaires et répondent à une même ambition : ne jamais laisser une personne seule face à la souffrance.
Je suis convaincue que cette loi marque une étape importante. Elle traduit le choix d’une République qui protège, accompagne et veille à ce que chacune et chacun puisse aborder la fin de sa vie dans le respect de sa dignité et de sa volonté.





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