Je siège en commission de la Défense nationale et des Forces armées
- 22 avr.
- 1 min de lecture

Cette semaine, malgré la suspension des travaux parlementaires, je siège en commission de la Défense
Nous examinons le projet de loi actualisant la programmation militaire 2024-2030.
Pourquoi cette urgence ? Parce que depuis la LPM de 2023, le monde a basculé. La guerre de haute intensité est de retour en Europe. Les États-Unis ont revu leurs priorités. Les menaces hybrides, câbles sous-marins sabotés, cyberattaques, drones sur nos territoires, ne sont plus des scénarios. Ce sont des faits. La Revue nationale stratégique 2025 en tire la conclusion qui s’impose : un engagement militaire de haute intensité en Europe à horizon 2027-2030 est le scénario central.
Actualiser la LPM, c’est refuser l’inertie face à cette réalité.
Ce texte y répond concrètement : +36 milliards d’euros sur 2026-2030 pour accélérer le réarmement sur les capacités décisives : munitions, drones, défense sol-air, espace, guerre électronique. Il crée un état d’alerte de sécurité nationale pour que l’État puisse agir sans être paralysé par ses propres procédures. Il renforce le contrôle de l’État sur les industriels de défense. Il crée un service national militaire volontaire pour renouer le lien entre la Nation et ses armées.
Co-présidente du groupe d’étude Industrie de défense à l’Assemblée nationale, je veillerai à ce que la montée en puissance industrielle que ce texte engage se traduise en capacités réelles, des carnets de commandes jusqu’aux chaînes de production sur nos territoires.
Voter cette loi, c’est faire le choix d’une France qui prend ses responsabilités.




Commentaires